protection de l'environnement, vignette Crit'air
protection de l'environnement, vignette Crit'air

A partir du 1er Juillet, avoir une vignette Crit’Air est obligatoire pour tout véhicule dans le respect de la protection de l’environnement. Tout véhicule circulant sur route sans cette pastille risque une verbalisation. Chaque conducteur se pose ainsi plusieurs questions en ce sens. Et notamment, en cas de voiture empruntée, le paiement de l’amende serait-il à la charge de l’emprunteur ou à celui du propriétaire du véhicule ?

Les détails sur la vignette Crit’Air

Selon le décret du 5 mai 2017, la vignette Crit’Air entrerait de nouveau en vigueur à partir du 1er Juillet prochain. Il s’agit d’une pastille écologique qui donne des informations sur le niveau de pollution d’un véhicule. Cette obligation concerne essentiellement les véhicules de 2 à 4 roues et se basera sur l’âge et le système de motorisation du véhicule en question. A compter de cette date, tous les véhicules qui ne disposent pas de cette vignette ne pourront pas circuler dans les villes comme aux centres de Paris, Grenoble ou Lyon.

La verbalisation faute de vignette Crit’Air

Même s’il faut encore compter une semaine avant la mise en vigueur définitif de la loi qui oblige tous les conducteurs à disposer de vignette Crit’Air pour leur véhicule en circulation, ces derniers se posent déjà plusieurs questions à ce propos. Une de leurs principales interrogations étant la verbalisation en cas de véhicule emprunté.

Dans ces genres de situations, c’est le conducteur au volant (non propriétaire) qui aura la charge de payer l’amende qui lui est affligée. La somme sera généralement de 68 euros, minorée à 45 euros et majorée à 90 euros. Par contre, pour les poids-lourds, cette somme peut atteindre les 135 euros.

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